mercredi 8 mai 2013

J3 - Chouette de l'eau ... enfin, un peu !

Après 3h de bus depuis Selçuk, nous voici à Pamukkale


Pamukkale, (« château de coton » en turc), tire son nom d’une cascade d’eau chaude sur une roche calcaire d’un blanc éclatant située non loin de la ville.

Mais cet endroit est aussi un intéressant site archéologique, fondé au 2e siècle avant J.C. par un des rois de Pergame. La cité antique de Hiérapolis se développa grâce à l'exploitation de ses sources thermales. Au nord du site se trouve la nécropole, les thermes et la porte de Domitien, bel arc de triomphe à trois baies flanqué de deux grosses tours rondes.

A l’extérieur de l’enceinte, au-delà des portes du nord, plus d'un millier de sarcophages gisent, éparpillés. Il s’agit de l’une des plus vastes nécropoles antiques. La nécropole compte plus de 1200 tombes de différentes époques principalement grecques et romaines.
Nous n'en avons vu qu'une petite partie mais celle reposant sur le travertin blanc semble surréaliste :









le Théâtre : A flanc de colline, un théâtre romain datant du IIème siècle avant J.-C. donne une idée la puissance de la ville.






Arès une journée dans ce site, il faut aller dans la ville de Denizli pour prendre le car qui nous amènera pendant la nuit en Cappadoce à 700 km de là.

         => *** Photos du jour ***<=

lundi 6 mai 2013

Notre 2ème journée : EPHESE

Trajet en bus de nuit d'Istanbul à Izmir (bouchon, passage en bac sur la mer de Marmara, ...) + bus local pour Selçuk


Contrairement à Izmir, Selçuk semble une ville tranquille et agréable. Nous trouvons rapidement notre A.N.Z. Guesthouse où nous déposons nos sacs avant de partir à pied pour la ville de Éphèse (à 3km de Selçuk), c' est une des plus importantes cités antiques de Turquie. Elle fut grecque (1040 BC – 130 BC) et romaine après.

C'est parti pour un peu d'Histoire:
La ville d'Éphèse fut un des centres commerciaux, politiques et religieux les plus importants de l'antiquité. La divinité protectrice de la cité, était la déesse Artémis (Diane pour les Romains), déesse de la chasse et de la fécondité, à qui furent érigés trois sanctuaires et un magnifique temple lequel faisait part des sept merveilles du monde. Bien qu'elle fût un port important à l'époque antique, l'ensemble de la zone s'est progressivement ensablé et la ville se trouve maintenant à près de 7 kilomètres de la côte.   


- Vers 1.200 av JC, à l'embouchure d'un fleuve, se crée un temple pour la déesse Cybele, auquel va succéder celui d'Artèmis.
-En 1.000 av JC, les Ioniens font de ce port le Trésor Général de L'Asie et Ephèse prend la tête des 12 cités ioniennes. Elle devient un carrefour intellectuel et attirent des milliers de pèlerins.
-Envahie par Crésus (celui du dicton) vers 600 av JC, elle prend un nouveau départ grâce à Alexandre (celui de Macédoine) en 300 av JC. En effet, le port s'envase et a repoussé la mer à + de 3 kms, on construit donc un nouveau port.
-129 av JC, l'Asie devient romaine et doit payer des impôts .... Une rébellion en 88 av JC entraîne le massacre de 80.000 romains. Les Romains n'ayant aucun sens de l'humour rase la ville !
Elle ne redeviendra capitale qu'en 27 av JC au détriment de Pergame.


Sur la route, nous passons devant le temple d’Artémis ( l'Artémision), une des sept merveilles du monde, qui servit de carrière de marbre pour la construction de la Basilique St-Jean ici, et de Sainte-Sophie à Istanbul.
Ephese est réellement un site intéressant, la taille du site permet d'imaginer partiellement la vie des 250 000 habitants des lieux ! 

C’est à Selçuk que l’apôtre Jean et la "vierge" Marie ont vécu jusqu'à leurs morts, ce qui fait de cette ville un des rares lieu de pèlerinage chrétien en Turquie.

 En soirée, nous allons voir la mosquée, la basilique Saint-Jean et la forteresse d'Ayasoluk non sans avoir pris un repas dans notre 1er resto turc : un succès, kébab et baklava délicieux !

=> *** Les photos de la journée *** <=

Une vidéo très intéressante sur Ephèse et ses environs ( phobique à l'Histoire s'abstenir !) :

dimanche 5 mai 2013

2013 : Encore un voyage à 2 !

Nous voici de retour de nos vacances en Turquie... avec déjà un peu de nostalgie en tête ; le plaisir d'un voyage bien rempli et la joie intense des retrouvailles de nos 2 "puces" sont cependant les sentiments dominants à notre retour comme à chaque fois.

Cette année, c'est la Turquie qui fut choisie et ce ,en un temps record d'environ 30 secondes :
comme souvent un jour d'Octobre, je  papillonne sur Internet quand l'envie de voyager me reprend (envie que le voyage aux USA avait réussi à assouvir pour de longs mois !).
Me voilà criant du haut de l'escalier à Emie : "Maroc ou Turquie ?" (2 destinations déjà envisagées les années précédentes).
Recevant une réponse claire et laconique : "Turquie", je me vois pianoter sur mon clavier et 10 min plus tard les billets d'avions étaient réservés ; un nouveau voyage était lancé.

La Turquie est en gros 1,5 fois plus grande que la France, et n'a pas que des voisins faciles : à l'Ouest ça va encore (Bulgarie et Grèce), à l'Est ça se complique un peu : Syrie, Iran, Irak, Arménie, Géorgie). D'ailleurs le Sud-Est de la Turquie est une zone encore un peu agité du fait de la "question kurde" comme on dit diplomatiquement, le peuple kurde étant partagé entre plusieurs pays et voulant la création d'un état kurde. C'est donc une zone non-recommandée pour les voyageurs, mais de toute façon on n'aurait pas eu le temps d'aller si loin.
Avril-mai semble la meilleure période pour visiter ce pays : moins de touristes, moins de moustiques et températures douce, pour les touristes, il y en avait bien assez mais pour la météo, ce fut splendide: grand soleil pendant 9 jours (je n'ose dire qu'on avait presque trop chaud).

Étant rentré cette nuit et ayant eu une compétition de tennis dans la journée, je ne pense pas m'éterniser devant mon PC toute la soirée (une abstinence de presque 10 jours m'y pousserait volontiers). Je pense écrire un message par journée de voyage alors c'est parti pour le Jour 1 : Istanbul - 1er aperçu

Toulouse-Paris-Istanbul en avion suivi d'un trajet en métro pour rejoindre un quartier Ouest de la ville un peu excentré.
Nous traversons à pied notre 1er quartier stambouliote et passons déjà devant quelques mosquées (il y en a 3008 dans la ville !) avant d'arriver à notre objectif principal : Saint Sauveur in Chora, église byzantine dont les mosaïques et fresques sont parmi les plus belles du Monde.

Petit descriptif trouvé sur Internet :
Au 11ème siècle l'église Saint Sauveur de Chora (Kariye) a été construite Sur l'emplacement d'une petite église construite au 5ème siècle. Sa décoration intérieure fut réalisée au 14ème siècle sur les ordres de Théodore Métochite.
jesus.jpg    saints.jpg
L'église renferme toute une série de  mosaïques à fond d'or (considérée comme les plus belles avec celles de Ravenne) et de fresques de la renaissance byzantine (XIVè siècle), d'un remarquable raffinement et en parfait état de conservation et de restauration. Ce sont de loin les plus importantes oeuvres picturales byzantines du monde, tant par leur beauté que par leur nombre. 
Les œuvres retraçent les épisodes bibliques avec une grande variété de mises en scène, démontrant ainsi la puissance d'inspiration des artistes byzantins de l'époque.
saint sauveur.jpgkariye.jpg       
Elle ne fut transformée en mosquée qu'en 1511, longtemps après la prise de la ville, et une partie des mosaïques et des fresques furent revêtues d'un badigeon de chaux. Sa restauration commença en 1950 grâce à  l'institut Byzantin de Washington.
L' église Saint Sauveur est devenu le musée Kariye en 1948.
mosaique.jpg

Après cette 1ere visite, traversée des quartiers Balat et Fener en direction des rives de la célèbre Corne d'Or où nous flanons un petit moment avant de rebrousser chemin en suivant les murailles de la vieille ville.



=> * Jour 1 - Nos photos :  ICI  *lt;=







dimanche 17 février 2013

Valéria et l'Amérique du Sud à Cadrieu

Pour la 5éme année, Léa reçoit une correspondante colombienne ; cette année c'est à nouveau une Valéria qui nous rend visite. Toujours aussi adorable, elle nous donne envie d'aller enseigner là-bas même s'il ne faut pas généraliser.

Léa étant grippée, un peu moins d'activité cette année mais quelques bons moments néanmoins.




Et un petit album pour envoyer à ses parents :
https://plus.google.com/photos/118042488899448916629/albums/5845975526774455601?authkey=CK-AheSwkqqnfQ

mercredi 31 octobre 2012

Escapade avecs les filles





*Le Gouffre de Padirac est considéré comme l’une des plus grandes curiosités géologiques de France. Il fut exploré en 1889 par Edouard-Alfred Martel. Après une descente vertigineuse à 103 m de profondeur par les escaliers, nous embarquons pour une promenade en barque sur la rivière souterraine . Terminus à la Grande Pendeloque, stalactite géante de 60 m de haut, qui, comme suspendue à un fil, semble s’admirer à la surface du Lac de la Pluie (vue du bord c'est plutôt un mouton !).
On  accoste et continue à pied vers la Salle du Grand Dôme dont la voûte s’élève à 94 m de haut. Celle-ci offre une multitude de concrétions, cascades de calcite, façonnées par la nature durant des millions d'années.
Les photos étant interdites à l'intérieur, je poste celles trouvées ailleurs.


* Balade jusqu'au moulin du saut
Après un peu d'errance pour trouver le départ de la rando, nous attaquons un sentier peu fréquenté (euphémisme pour dire qu'on n'a pas croisé un chat avant d'arriver en bas de la vallée) qui nous mènera jusqu'au fameux moulin du saut où , hélas, l'eau n'est pas en quantité suffisante pour couler à travers les différents conduits aménagés dans le moulin.



Un petit arrêt près d'un dolmen avant de partir à la recherche du gouffre de St-Sauveur, une résurgence à l'origine du ruisseau de l'Ouysse.

samedi 19 mai 2012

On est revenu !

De retour des USA, toutes les étoiles du drapeau sont encore dans nos têtes, c'est par là pour partager un de nos plus beau voyage :

http://loloemieusa.blogspot.fr/

(loloemie)

mercredi 21 mars 2012

Catherine à Cadrieu

Après Fernan, Sofia Paula et Valéria, c'est au tour de Catherine de nous rendre visite !

https://picasaweb.google.com/loloemie/CatherineACadrieu

jeudi 23 février 2012

Des souvenirs à développer (sens propre ou figuré ?)

50 photos parmi les plus beaux endroits vus ces dernières années, l'Islande est surreprésentée car la lumière particulière à ce pays favorise des clichés aux couleurs remarquables (la latitude élevée y est sûrement pour beaucoup).
Souvenirs mémorables !

Pour les prochaines photos remarquables, rendez-vous sur http://loloemieusa.blogspot.com/ pour notre séjour imminent dans l'Ouest Américain !

mercredi 4 janvier 2012

Le futur de notre métier :

lundi 2 janvier 2012

Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques ?

C'est le titre d'un article paru dans Le Monde à faire lire à L'ENSEMBLE de la population (à ceux qui votent à droite en priorité) et n'oubliez pas la citation deRoosevelt (je l'ai surligné) :

Point de vue | LEMONDE | 02.01.12 par Michel Rocard, ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou, économiste

La Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.

La Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.REUTERS/BRENDAN MCDERMID

Ce sont des chiffres incroyables. On savait déjà que, fin 2008, George Bush et Henry Paulson avaient mis sur la table 700 milliards de dollars (540 milliards d'euros) pour sauver les banques américaines. Une somme colossale. Mais un juge américain a récemment donné raison aux journalistes de Bloomberg qui demandaient à leur banque centrale d'être transparente sur l'aide qu'elle avait apportée elle-même au système bancaire.

Après avoir épluché 20 000 pages de documents divers, Bloomberg montre que la Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.

Au même moment, dans de nombreux pays, les peuples souffrent des plans d'austérité imposés par des gouvernements auxquels les marchés financiers n'acceptent plus de prêter quelques milliards à des taux d'intérêt inférieurs à 6, 7 ou 9 % ! Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont "obligés" de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le chômage et va nous faire plonger bientôt dans une récession très grave.

Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ? "Etre gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux que par le crime organisé", affirmait Roosevelt. Il avait raison. Nous sommes en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé qui peut être suicidaire pour notre civilisation. Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l'espérance (Fayard, 2011), nos sociétés doivent choisir : la métamorphose ou la mort ?

Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour ouvrir les yeux ? Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour comprendre la gravité de la crise et choisir ensemble la métamorphose, avant que nos sociétés ne se disloquent ? Nous n'avons pas la possibilité ici de développer les dix ou quinze réformes concrètes qui rendraient possible cette métamorphose. Nous voulons seulement montrer qu'il est possible de donner tort à Paul Krugman quand il explique que l'Europe s'enferme dans une "spirale de la mort". Comment donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Comment agir sans modifier les traités, ce qui demandera des mois de travail et deviendra impossible si l'Europe est de plus en plus détestée par les peuples ?

Angela Merkel a raison de dire que rien ne doit encourager les gouvernements à continuer la fuite en avant. Mais l'essentiel des sommes que nos Etats empruntent sur les marchés financiers concerne des dettes anciennes. En 2012, la France doit emprunter quelque 400 milliards : 100 milliards qui correspondent au déficit du budget (qui serait quasi nul si on annulait les baisses d'impôts octroyées depuis dix ans) et 300 milliards qui correspondent à de vieilles dettes, qui arrivent à échéance et que nous sommes incapables de rembourser si nous ne nous sommes pas réendettés pour les mêmes montants quelques heures avant de les rembourser.

Faire payer des taux d'intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans ne participe pas à responsabiliser les gouvernements mais à asphyxier nos économies au seul profit de quelques banques privées : sous prétexte qu'il y a un risque, elles prêtent à des taux très élevés, tout en sachant qu'il n'y a sans doute aucun risque réel, puisque le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est là pour garantir la solvabilité des Etats emprunteurs...

Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la "vieille dette" de nos Etats puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.

Il n'est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en oeuvre cette idée : certes, la Banque centrale européenne (BCE) n'est pas autorisée à prêter aux Etats membres, mais elle peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même statut). Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d'investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux Etats qui s'endettent pour rembourser leurs vieilles dettes.

Rien n'empêche de mettre en place de tels financements dès janvier ! On ne le dit pas assez : le budget de l'Italie présente un excédent primaire. Il serait donc à l'équilibre si l'Italie ne devait pas payer des frais financiers de plus en plus élevés. Faut-il laisser l'Italie sombrer dans la récession et la crise politique, ou faut-il accepter de mettre fin aux rentes des banques privées ? La réponse devrait être évidente pour qui agit en faveur du bien commun.

Le rôle que les traités donnent à la BCE est de veiller à la stabilité des prix. Comment peut-elle rester sans réagir quand certains pays voient le prix de leurs bons du Trésor doubler ou tripler en quelques mois ? La BCE doit aussi veiller à la stabilité de nos économies. Comment peut-elle rester sans agir quand le prix de la dette menace de nous faire tomber dans une récession "plus grave que celle de 1930", d'après le gouverneur de la Banque d'Angleterre ?

Si l'on s'en tient aux traités, rien n'interdit à la BCE d'agir avec force pour faire baisser le prix de la dette. Non seulement rien ne lui interdit d'agir, mais tout l'incite à le faire. Si la BCE est fidèle aux traités, elle doit tout faire pour que diminue le prix de la dette publique. De l'avis général, c'est l'inflation la plus inquiétante !

En 1989, après la chute du Mur, il a suffi d'un mois à Helmut Kohl, François Mitterrand et aux autres chefs d'Etat européens pour décider de créer la monnaie unique. Après quatre ans de crise, qu'attendent encore nos dirigeants pour donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Le mécanisme que nous proposons pourrait s'appliquer immédiatement, aussi bien pour diminuer le coût de la dette ancienne que pour financer des investissements fondamentaux pour notre avenir, comme un plan européen d'économie d'énergie.

Ceux qui demandent la négociation d'un nouveau traité européen ont raison : avec les pays qui le veulent, il faut construire une Europe politique, capable d'agir sur la mondialisation ; une Europe vraiment démocratique comme le proposaient déjà Wolfgang Schäuble et Karl Lamers en 1994 ou Joschka Fischer en 2000. Il faut un traité de convergence sociale et une vraie gouvernance économique.

Tout cela est indispensable. Mais aucun nouveau traité ne pourra être adopté si notre continent s'enfonce dans une "spirale de la mort" et que les citoyens en viennent à détester tout ce qui vient de Bruxelles. L'urgence est d'envoyer aux peuples un signal très clair : l'Europe n'est pas aux mains des lobbies financiers. Elle est au service des citoyens.

Michel Rocard est aussi le président du conseil d'orientation scientifique de Terra Nova depuis 2008.

Quand je pense que des hommes comme Rocard ou Jospin ont été moins soutenus que la plupart de ceux qui nous gouvernent actuellement, je ressens de la de honte, du désespoir et beaucoup de désillusion sur l'avenir de notre "peuple". Si on a vraiment les hommes politiques que l'on mérite alors les Français devraient se remettre en question. Petite remarque personnelle qui ne fait pas partie de l'article du Monde !

dimanche 18 décembre 2011

lundi 13 juin 2011

3 minutes de contemplations (plus accessibles que celles de Victor !)


Pour ceux qui pensent comme moi que les grands espaces naturels sont sources de bienfaits psychologiques.
A regarder dans le calme avec le son et en plein écran en cliquant sur les 4 flèches(à condition d'avoir un bon débit et de laisser charger un peu en avance).

vendredi 6 mai 2011

La famille en Corse


12 ans après, nous revoici en Corse mais c'est, cette fois, à 4 que nous sillonnons les sinueuses routes et les chemins pentus !

D'Ajaccio à l'Île-Rousse par les chemins de traverses : quelques uns des 500 photos ramenées sur cet album =>

https://picasaweb.google.com/loloemie/Corse2011#  puis diaporama en haut à gauche.


 


















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