jeudi 23 février 2012

Des souvenirs à développer (sens propre ou figuré ?)

50 photos parmi les plus beaux endroits vus ces dernières années, l'Islande est surreprésentée car la lumière particulière à ce pays favorise des clichés aux couleurs remarquables (la latitude élevée y est sûrement pour beaucoup).
Souvenirs mémorables !

Pour les prochaines photos remarquables, rendez-vous sur http://loloemieusa.blogspot.com/ pour notre séjour imminent dans l'Ouest Américain !

mercredi 4 janvier 2012

Le futur de notre métier :

lundi 2 janvier 2012

Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques ?

C'est le titre d'un article paru dans Le Monde à faire lire à L'ENSEMBLE de la population (à ceux qui votent à droite en priorité) et n'oubliez pas la citation deRoosevelt (je l'ai surligné) :

Point de vue | LEMONDE | 02.01.12 par Michel Rocard, ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou, économiste

La Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.

La Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.REUTERS/BRENDAN MCDERMID

Ce sont des chiffres incroyables. On savait déjà que, fin 2008, George Bush et Henry Paulson avaient mis sur la table 700 milliards de dollars (540 milliards d'euros) pour sauver les banques américaines. Une somme colossale. Mais un juge américain a récemment donné raison aux journalistes de Bloomberg qui demandaient à leur banque centrale d'être transparente sur l'aide qu'elle avait apportée elle-même au système bancaire.

Après avoir épluché 20 000 pages de documents divers, Bloomberg montre que la Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.

Au même moment, dans de nombreux pays, les peuples souffrent des plans d'austérité imposés par des gouvernements auxquels les marchés financiers n'acceptent plus de prêter quelques milliards à des taux d'intérêt inférieurs à 6, 7 ou 9 % ! Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont "obligés" de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le chômage et va nous faire plonger bientôt dans une récession très grave.

Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ? "Etre gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux que par le crime organisé", affirmait Roosevelt. Il avait raison. Nous sommes en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé qui peut être suicidaire pour notre civilisation. Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l'espérance (Fayard, 2011), nos sociétés doivent choisir : la métamorphose ou la mort ?

Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour ouvrir les yeux ? Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour comprendre la gravité de la crise et choisir ensemble la métamorphose, avant que nos sociétés ne se disloquent ? Nous n'avons pas la possibilité ici de développer les dix ou quinze réformes concrètes qui rendraient possible cette métamorphose. Nous voulons seulement montrer qu'il est possible de donner tort à Paul Krugman quand il explique que l'Europe s'enferme dans une "spirale de la mort". Comment donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Comment agir sans modifier les traités, ce qui demandera des mois de travail et deviendra impossible si l'Europe est de plus en plus détestée par les peuples ?

Angela Merkel a raison de dire que rien ne doit encourager les gouvernements à continuer la fuite en avant. Mais l'essentiel des sommes que nos Etats empruntent sur les marchés financiers concerne des dettes anciennes. En 2012, la France doit emprunter quelque 400 milliards : 100 milliards qui correspondent au déficit du budget (qui serait quasi nul si on annulait les baisses d'impôts octroyées depuis dix ans) et 300 milliards qui correspondent à de vieilles dettes, qui arrivent à échéance et que nous sommes incapables de rembourser si nous ne nous sommes pas réendettés pour les mêmes montants quelques heures avant de les rembourser.

Faire payer des taux d'intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans ne participe pas à responsabiliser les gouvernements mais à asphyxier nos économies au seul profit de quelques banques privées : sous prétexte qu'il y a un risque, elles prêtent à des taux très élevés, tout en sachant qu'il n'y a sans doute aucun risque réel, puisque le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est là pour garantir la solvabilité des Etats emprunteurs...

Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la "vieille dette" de nos Etats puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.

Il n'est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en oeuvre cette idée : certes, la Banque centrale européenne (BCE) n'est pas autorisée à prêter aux Etats membres, mais elle peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même statut). Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d'investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux Etats qui s'endettent pour rembourser leurs vieilles dettes.

Rien n'empêche de mettre en place de tels financements dès janvier ! On ne le dit pas assez : le budget de l'Italie présente un excédent primaire. Il serait donc à l'équilibre si l'Italie ne devait pas payer des frais financiers de plus en plus élevés. Faut-il laisser l'Italie sombrer dans la récession et la crise politique, ou faut-il accepter de mettre fin aux rentes des banques privées ? La réponse devrait être évidente pour qui agit en faveur du bien commun.

Le rôle que les traités donnent à la BCE est de veiller à la stabilité des prix. Comment peut-elle rester sans réagir quand certains pays voient le prix de leurs bons du Trésor doubler ou tripler en quelques mois ? La BCE doit aussi veiller à la stabilité de nos économies. Comment peut-elle rester sans agir quand le prix de la dette menace de nous faire tomber dans une récession "plus grave que celle de 1930", d'après le gouverneur de la Banque d'Angleterre ?

Si l'on s'en tient aux traités, rien n'interdit à la BCE d'agir avec force pour faire baisser le prix de la dette. Non seulement rien ne lui interdit d'agir, mais tout l'incite à le faire. Si la BCE est fidèle aux traités, elle doit tout faire pour que diminue le prix de la dette publique. De l'avis général, c'est l'inflation la plus inquiétante !

En 1989, après la chute du Mur, il a suffi d'un mois à Helmut Kohl, François Mitterrand et aux autres chefs d'Etat européens pour décider de créer la monnaie unique. Après quatre ans de crise, qu'attendent encore nos dirigeants pour donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Le mécanisme que nous proposons pourrait s'appliquer immédiatement, aussi bien pour diminuer le coût de la dette ancienne que pour financer des investissements fondamentaux pour notre avenir, comme un plan européen d'économie d'énergie.

Ceux qui demandent la négociation d'un nouveau traité européen ont raison : avec les pays qui le veulent, il faut construire une Europe politique, capable d'agir sur la mondialisation ; une Europe vraiment démocratique comme le proposaient déjà Wolfgang Schäuble et Karl Lamers en 1994 ou Joschka Fischer en 2000. Il faut un traité de convergence sociale et une vraie gouvernance économique.

Tout cela est indispensable. Mais aucun nouveau traité ne pourra être adopté si notre continent s'enfonce dans une "spirale de la mort" et que les citoyens en viennent à détester tout ce qui vient de Bruxelles. L'urgence est d'envoyer aux peuples un signal très clair : l'Europe n'est pas aux mains des lobbies financiers. Elle est au service des citoyens.

Michel Rocard est aussi le président du conseil d'orientation scientifique de Terra Nova depuis 2008.

Quand je pense que des hommes comme Rocard ou Jospin ont été moins soutenus que la plupart de ceux qui nous gouvernent actuellement, je ressens de la de honte, du désespoir et beaucoup de désillusion sur l'avenir de notre "peuple". Si on a vraiment les hommes politiques que l'on mérite alors les Français devraient se remettre en question. Petite remarque personnelle qui ne fait pas partie de l'article du Monde !

dimanche 18 décembre 2011

lundi 13 juin 2011

3 minutes de contemplations (plus accessibles que celles de Victor !)


Pour ceux qui pensent comme moi que les grands espaces naturels sont sources de bienfaits psychologiques.
A regarder dans le calme avec le son et en plein écran en cliquant sur les 4 flèches(à condition d'avoir un bon débit et de laisser charger un peu en avance).

vendredi 6 mai 2011

La famille en Corse


12 ans après, nous revoici en Corse mais c'est, cette fois, à 4 que nous sillonnons les sinueuses routes et les chemins pentus !

D'Ajaccio à l'Île-Rousse par les chemins de traverses : quelques uns des 500 photos ramenées sur cet album =>

https://picasaweb.google.com/loloemie/Corse2011#  puis diaporama en haut à gauche.


 


















mercredi 20 avril 2011

Léa et Papa profitent de leur cadeau d'anniversaire !

Une expérience bien agréable que ce petit voyage en montgolfière : départ de Puy-L'Evêque, survol de la vallée du Lot, passage sur Montcabrier et Bonaguil, atterrissage dans le Lot et Garonne.

http://cid-accdd54ba1cfdc85.photos.live.com/play.aspx/2011montgolfiere/01prepa%20%5E510%5E6.jpg?ref=2
Ouvrir 01prepa (2).jpg






samedi 26 mars 2011

Valéria ou une charmante Colombienne à Cadrieu !

Après Fernan et Sofia, nous sommes heureux d'accueillir Valéria qui vient de Pereira en Colombie, nous espèrons qu'elle passera un séjour agréable dans notre petit village, loin de sa grande ville (600 00 habitants !).


Ce message étant plus particulièrement destiné à la famille de Valéria, j'en profite pour les remercier des petits cadeaux amenés par leur fille et pour les rassurer à nouveau : tout se passe bien.











 









Hier soir, les enfants de Pereira nous ont présenté leur pays ainsi que quelques danses et chants, Valéria était "sur le devant de la scène".


Quelques vidéos de la soirée :




L'hymne et quelques images de la ville de notre invitée :

samedi 12 mars 2011

ANNIVERSAIRE SURPRISE !

Après de long mois d'abandon de ce blog, la journée d'hier me semble l'occasion de le relancer ne serait-ce que temporairement.
Ma chère épouse (terme convenu mais assez adéquat dans ce cas précis) a réussi à me faire une grande surprise (eh oui, après 19 ans c'est encore possible) en organisant un anniversaire impromptu (malgré ma désapprobation notoire à ce sujet).
Bref, à la joie de l'attention faite par celle que j'aime s'est ajouté celle de voir tous mes amis de "jeunesse" réunis à cette occasion. Pour vos cadeaux et surtout pour votre venue, je vous remercie à tous : Sedik et Isa, Fred,Thierry et Marie,Patrick,Nico et Mylène,Boubou, Sacha, Marc et Valérie sans oublier les enfants Orianne, Mathilde, Mélisandre (un peu jeune pour s'en souvenir mais il y aura d'autres occasions), Alix, Sandro, Corentin, Arthur, Alexandre, Nicolas, Marie, Léa et Ilana.
Pour Emie, je ferai mes remerciements en privé (on partage quand même pas tout sur Internet !).
En espérant vous revoir bientôt !
Pour les photos, cliquez là => https://picasaweb.google.com/loloemie/2011AnniversaireSurprise#

dimanche 5 septembre 2010

Papi est parti

Naissance et mort, seules les larmes les rapprochent.
 Papi est parti, je ne peux m'y résoudre, n'y l'évoquer ; seul un poème peut lui rendre hommage.

Je ne l'oublierai jamais

Hier une lumière s'est éteinte
Laissant dans la peine toute celles qui l'entouraient
Les larmes alors lui témoignent qu'ils sont impuissants
Qu'une vie s'est envolée, qu'ils ne peuvent pas la rattraper.

Hier une étoile s'est arrêtée de briller
Ne laissant d'elle que quelques souvenirs, une femme qui l'a aimé
Elle s'est retournée de toutes ces douleurs qui l'ont consumée
Peut-être avait-elle deviné la tristesse qui nous habite
Peut-être avait-elle lu l'amour dans nos yeux

Hier une personne chère nous a quittés
Mais au delà de la douleur, je dois savoir qu'elle repose en paix
Que plus aucun maux ne l'abattra là où il est
Pourtant dans les larmes que je fais couler
Je sais que mon grand-père, jamais je ne l'oublierai

L'auteur est inconnu mais pas la peine qu'il a éprouvée et que nous partageons également.

lundi 7 juin 2010

Idée de prépa en Instruction Civique (auteur inconnu)

INSTRUCTION MORALE et CIVIQUE(1)
Chapitre du programme concerné  : La politesse.
Intitulé de la séquence : Comment répondre à une provocation.
Séance n° 1 : Éconduire un importun de manière civile.
 
Contexte pédagogique :
Objectif : S’approprier un langage et un vocabulaire adaptés ; à un contexte, une situation et une personne donnés.
Compétence du socle commun (2) visée : être capable de s’exprimer dans un registre présidentiel.
 
Point de départ :
Proposer aux élèves d’imaginer la situation suivante :
"Lors d’une visite au salon de l’agriculture, un professeur prend un élève par le bras pour l’inviter à suivre le reste de la classe au lieu de lancer des invectives et des quolibets à un visiteur de petite taille, en visite officielle et occupé à comparer les louches et les cuillères qu’on lui tend. "Me touche pas tu me salis" lance l’élève en colère. "Alors casse-toi pauvre connard" rétorque gentiment le maître.
Déroulement de la séance :
1) Diviser la classe en deux groupes. L’un travaillera sur "Me touche pas tu me salis", l’autre sur "Alors casse-toi pauvre connard".
Consigne : dans la phrase qui vous est attribuée, relever à l’aide du tableau suivant les mots et expressions relevant des différents niveaux et registres de langage.
Langage présidentiel
Langage soutenu
Langage courant
Langage populaire
2) Inviter les élèves à proposer à l’oral leur classement. Ne pas manquer de faire remarquer que l’essentiel de la phrase n°1 se situe dans le niveau courant, voire populaire (comme l’indique la négation tronquée du "ne" dans "Me touche pas"), alors que l’essentiel de la phrase n°2 se situe résolument dans le niveau de langage présidentiel.
3) Les élèves seront ensuite invités à réfléchir sur deux expressions :
a. "Casse-toi". Il est intéressant de commencer par une recherche de synonymes dans le même registre : "Barre-toi", "Dégage", "Trisse", "Ripe ton cul"… Ce qui amène à faire constater par les élèves la richesse du registre présidentiel.
Il est tout à fait possible que, par esprit de provocation, un élève propose "Va t’en" ou pire encore, "Voudriez vous s’il vous plait cesser de m’importuner". On fera remarquer (en stigmatisant l’insolence, au passage) que l’expression "Va t’en" est beaucoup trop dure dans la bouche et donc très irrespectueuse. On entend presque "Satan !"
Quant à "Voudriez vous s’il vous plait cesser de m’importuner", on invitera les élèves à en mesurer le côté ampoulé et chichiteux qui traduit suffisamment le mépris d’une personne à l’encontre de son interlocuteur pour en conclure que ce genre de propos est à classer dans la catégorie "à éviter absolument en toutes circonstances".
b. "Pauvre connard". Il n’est pas utile de s’appesantir sur le vocable connard qui a déjà fait l’objet d’une étude approfondie, lorsque nous avons évoqué, en classe, la triste affaire de cet enseignant fou et indigne de sa profession, qui s’est laissé aller à une violence physique inouïe et inqualifiable, lorsque l’un de ses élèves l’a aimablement affublé de ce qualificatif.
On se contentera de rappeler que "connard" est un diminutif sympathique et doux du mot "con" qui vient du bas français "connil" lui-même dérivé du latin "coniglius" et signifiant "lapin". On voit par là toute la gentillesse et la douceur qu’il y a à qualifier son prochain de con, ou encore mieux de connard.
Avec les plus petits, il ne sera pas utile d’évoquer la triste utilisation déviée et déviante du mot "con", dans une connotation bassement sexuelle et qui plus est dégradante pour les lapins (Ce point sera d’ailleurs revu lors d’une séquence sur le respect du monde animal au cours de laquelle vous inviterez Brigitte Bardot à expliquer comment toute sa vie a tourné autour de ce mot, de ses débuts à l’écran à son amour des lapins aujourd’hui, en passant par sa période fourrure.)
Par contre, il convient de s’attarder sur le qualificatif "pauvre" précédant le mot "connard". D’abord pour faire remarquer que le terme qualificatif n’est ici pas approprié, puisque nous nous situons de manière intrinsèque dans le domaine de l’injure et de l’insulte.
Traiter quelqu’un de "pauvre" est d’une rare violence. Les pauvres sont en effet la lie de nos sociétés ultralibérales. Le pauvre est un être sans ambition, le contraire d’un battant. Bref c’est un looser et il est lui-même une injure à notre foi dans le capitalisme.
Autant traiter quelqu’un de "bon à rien", de "fainéant" ou encore de "parasite" !
En conséquence, il est primordial de faire remarquer aux élèves que, même si l’on peut comprendre qu’un mot puisse parfois nous échapper, sous le coup d’une juste colère par exemple, il convient de bannir le mot pauvre de notre vocabulaire comme on bannit le pauvre lui-même.
En conclusion, les élèves devront être amenés à dire que, dans la situation étudiée, il aurait mieux valu que le professeur s’en tienne à "Casse-toi connard" qui comme la séance l’aura bien mis en évidence reste dans un registre amical, sympathique, affectueux et respectueux. Au passage on aura donné par la même occasion une leçon d’humilité aux élèves en démontrant qu’un professeur n’est pas infaillible.
En résumé : "Casse-toi connard" est tout à fait du registre présidentiel et est sans aucun doute la meilleure façon d’éconduire poliment un importun.
Toutefois, il conviendra de faire remarquer aux élèves qu’il faut absolument s’abstenir de lancer "Casse-toi pauvre connard" au beau milieu du salon nautique et de la navigation de plaisance eu égard à l’étymologie du mot "connard". Le lapin étant banni du pont de tous les bateaux comme le pauvre de celui des yachts !
Prolongements possibles :
- En français : il semble indispensable d’étudier quelques formes emphatiques pouvant de manière intéressante enrichir et renforcer l’expression, comme :
"Casse-toi tu pues, connard dégénéré  !"
- En histoire : il serait utile d’étudier l’évolution positive du registre de langage présidentiel qui nous a fait passer en quelques décennies (à savoir de Charles De Gaulle à Nicolas Sarkozy) de veaux à lapins.
- En économie, on traitera le paradoxe suivant :
Comment envisager un bannissement rationnel et efficace des pauvres alors même que l’on en produit des quantités de plus en plus importantes ?
- En maths/sciences : Etudier les implications mathématiques et physiques d’une expression comme : "Y’a pas à tortiller du cul pour chier droit". Expression dans le droit fil de notre leçon de morale du jour et qui signifie que l’on a tout à gagner à être franc et direct.
- En anglais : proposer aux élèves de traduire "casse-toi connard". Cela donnera quelque chose comme : " Get the fuck out of my way you bastard ". Ce sera l’occasion de vérifier si la traduction permet de passer de la forme Présidentielle à la forme Royale, ce qui serait une bonne nouvelle tant pour Elisabeth que pour Ségolène.
Prochaine séance :
Le thème n’en est pas encore défini, il suffit à l’enseignant consciencieux, pour sa leçon quotidienne, de lire les journaux ou d’écouter la voix de son maître à la radio ou à la télé.


[1] Pour construire ses leçons, le maître pourra se référer avec profit aux excellents écrits de Saint Nicolas d’Arcos, qui est à Saint François d’Assise ce que le faux con est aux petits oiseaux.
[2] Ne pas confondre socle commun et piédestal ordinaire.

mercredi 2 juin 2010

Au secours, la bateau coule et c'est le capitaine qui perce la coque !

Rapport avec en tête de l'Education Nationale !

 Académies Ministère de l’éducation nationale 5 mai 2010Les leviers académiques identifiés -
Augmentation de la taille des classes:
• relèvement des seuils d’ouverture et de fermeture de classe
• regroupement des structures
• Réduction du besoin de remplacement:
• réduction du besoin de remplacement

• ouverture du vivier de remplacement
• Baisse de la scolarisation à 2 ans
• Sédentarisation des enseignants « hors la classe »
:
• enseignement spécialisé – RASED
• coordination/ animation pédagogique
• Augmentation du nombre d’élève par classe :
• relèvement des seuils d’ouverture et de fermeture de classe

• Evolution du réseau des établissements
• Réduction du volume des décharges non statutaires
• définir le volume et la nature des activités confortant  l’enseignement
• reconnaitre l’investissement dans ces activités uniquement en HS
• Optimisation du remplacement:
• réduction des pertes de potentiel
• amélioration du rendement des TZR



Voilà ,noir sur blanc, les projets futurs pour l'éducation. Tout ce que je viens d'écrire est en fait un copier-coller d'un rapport officiel du ministère de l"Education" pour la politique scolaire de 2011 à 2013.
Que faire ? Ramer jusqu'à la fin, calfeutrer à la main l'ouverture béante, chanter jusqu'au bout, abandonner le navire, assommer le capitaine, virer l'armateur, ...N'est-il pas déjà trop tard ?

dimanche 23 mai 2010

Une petite perle de court-métrage :

Promenade par chez nous !


A la recherche de sources, de chemins ombragés et de château accueillant ; c'était aujourd'hui une vraie journée de détente avec les filles (accompagnées par Ludivine).

Les photos par là ! http://picasaweb.google.fr/loloemie/Promenade2305avecLulu

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